Texte Libre

Lettres du Prophète (saws)

Mardi 2 janvier 2007

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Sa correspondance avec les rois

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 A son retour de Houbayda vers la fin de l’an six de l’hégire, le Prophète se mit à adresser

 des lettres aux rois de la terre, les appelant à l’Islam.

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Il scellait ses lettres d’une bague en argent, et les signait : « Mohammed, Prophète de Dieu. » Il envoya une lettre à César, roi de Byzance avec Dihia Al Kalbi, qui devait la lui remettre par l’intermédiaire du gouverneur de  Basra.

 

 

 

Par Maryam
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Mardi 2 janvier 2007

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Les Lettres du Messager d'Allah

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Sa correspondance avec les rois

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 La lettre à César

 

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 La lettre à Al Hareth Ben Abi Chamr

 

 

 

 

 

 

 


 

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 La lettre à Najachi (Négus)

 

Le Dernier sermon du Prophète Mohammed

  La lettre de Cosroès

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La lettre à Al Moundher Ben Saoui

La lettre aux deux rois de 'Oman

La lettre à Houadza Ben 'Ali

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La lettre à Mouqaouqas

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La lettre au préfet de Basra

Par Maryam
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Mardi 2 janvier 2007

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La lettre à César  * *

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La lettre était rédigée ainsi :

« Au nom de Dieu, celui Qui fait miséricorde, le Miséricordieux, de Mohammed,

 

fils de ‘Abdallah à Héraclius, empereur de Byzance.

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Que la paix soit sur quiconque suit la voie droite.

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  Je t’appelle à l’Islam. Convertis-toi et tu seras sauvé, et Dieu te récompensera doublement. Si tu te détournes, tu auras pris sur ton compte les pêchés des laboureurs.

 (Dis : « Ô gens du livre venez à une parole commune entre nous et vous : nous n’adorons que Dieu, nous ne lui associons rien, nul parmi mous ne se donne de Seigneur, en dehors de Dieu. S’ils se détournent dites-leurs : « Attestez que nous sommes vraiment soumis)

Coran3,64

 

 

 

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Le Hadith d’Abou Soufian

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Lorsque cette lettre parvient à Héraclius, il voulut voir un homme de la tribu de Mohammed  pour lui demander des renseignements sur ce dernier. Abou Soufian Ben Harb était alors au Cham en compagnie d’autres Qouraichites en vue d’un commerce. Les émissaires d’Héraclius les y rejoignirent et demanfèrent à Abou Soufian de rencontrer leur maître.

 

 

 

*Abou Soufian et ses compagnons se présentèrent à Héraclius, il voulut voir un homme de la tribu de Mohammed pour lui demander des renseignements sur ce dernier. Abou Soufian Ben Harb était alors au Cham en compagnie d’autres qouraichites en vue d’un commerce. Les émissaires d’Héraclius les y rejoignirent et demandèrent à Abou Soufian de rencontrer leur maître.

**   Abou Soufian et ses compagnons se présentèrent à  Héraclius qui dit à son interprète : « Demande-leur lequel parmis eux est le plus proche de celui qui prétend être un Prophète. » Abou Soufian répondit : « C’est moi. » Car il était le seul à appartenir à la famille de ‘Abd Manaf. César lui ordonna de s’approcher et s’adressa à son interprète : « Dis à ses compagnons que je lui ai ordonné de s’approcher pour lui demander des renseignements sur cet homme qui prétend être un Prophète de Dieu, et qu’ils doivent rester et assister au dialogue afin qu’ils puissent le démentir au cas où il cachera la vérité. » Puis il s’adressa à Abou Soufian : « Quelle est la descendance de cet homme ?. »

 

*

-Il est issu d’une grande lignée.

-Avant de prétendre être Prophète, le traitez-vous de menteur ?.

-Non.

-L’un de ses pères, était-il un roi ?

-Non.

-Ses partisans sont-ils des gens favorisés ou défavorisés ?

-Ce sont plutôt des défavorisés.

-Le nombre de ses partisans va-t-il en augmentant ou en baissant ?

   -Ils augmentent ?

-Y en a-t-il parmi ses partisans qui se sont révoltés et ont abjuré ?

-Non

-A-t-il déjà manqué à une promesse ?

-Non…Nous observons avec lui une trêve dont nous ignorons l’évolution.

-Ainsi ; vous l’avez combattu ?

-Oui

-Comment cela c’est-il passé ?

-La victoire était tantôt aux Qouraïchites tantôt aux musulmans.

-Que Prêche Mohammed ?

Il nous ordonne d’adorer un Dieu unique sans lui attribuer de  rivaux, et nous interdit d’adorer les dieux de nos ancêtres. Il prêche la prière, l’honnêteté, la chasteté, la loyauté, la fidélité aux engagements et  la restitution des dépôts.

* 

 Alors, César lui dit :

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 « Je t’ai interrogé sur son ascendance, tu m’as répondu qu’il est de bonne ascendance. Il en est ainsi des Prophètes ; je t’ai demandé si quelqu’un avait prétendu  être Prophète avant lui ; tu m’as répondu par la négative ? Sinon, j’aurai pensé qu’il ne faisait qu’imiter un autre ; je t’ai demandé si vous l’aviez accusé de mensonge, tu m’as répondu que non. Ce lui qui s’abstient de mentir aux hommes ne saurait mentir à Dieu ; je t’ai demandé s’il y avait un roi parmi ses ancêtres ; tu m’as répondu que non ; Si tu m’avais dis  le contraire, j’aurais pensé qu’il ne faisait que réclamer son droit au trône ; je t’ai demandé si ses partisans étaient plutôt favorisés ou défavorisés ; tu m’as répondu qu’ils étaient plutôt défavorisés, or, d’habitude , ce sont les plus défavorisés qui suivent les Prophètes ; je t’ai demandé s’ils allaient en augmentant ou en diminuant ; tu m’as répondu qu’ils augmentent ; il en est ainsi de la foi, qui s’affirme progressivement ; je t’ai demandé s’il y en a parmi ses partisans qui ont abjuré par indignation ; tu m’as répondu que non ; il en est ainsi de la foi qui adoucit les cœurs ; je t’ai demandé si vous l’aviez combattu ; tu m’as répondu par l’affirmative, en ajoutant que la victoire était tantôt de votre côté, tantôt du sien ; c’est ainsi que les Prophètes tombent et se relèvent ; je t’ai demandé ce qu’il prêchait, tu m’as répondu qu’il prêchait la prière, l’honnêteté, la chasteté, la loyauté, la fidélité au engagements et la restitution des dépôts ; je t’ai demandé s’il avait jamais manqué à sa parole ; tu m’as répondu par la négative. Or les Prophètes ne connaissent pas la perfidie.

A présent, je sais que cet homme est un Prophète, un envoyé de Dieu. Si ce que vous dîtes est vrai, il régnera bientôt sur ce territoire. Je suis prêt à lui jurer fidélité.

 Abou soufian raconta ensuite qu’à ses mots une vague de murmures traversa la salle et qu’il fût obliger de sortir avec ses compagnons. Une fois dehors, il leurs dit : « Je vois que le fils d’Abou Kabcha inspire de la crainte au roi des descendants d’Asfar lui-même. »

 

L’empereur de Byzance de rendit à Homs où il s’enfermera dans un bâtiment et s’adressa ainsi au peuple :

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 « Ô peuple de Byzance,  je vous demande de prêter à Mohammed un serment d’allégeance : vous n’en seriez que plus fort. »

 

 

 A ces mots, la foule rugit de colère et se précipita sur les portes qu’elle trouva fermées. César prit la situation en main et dit à la foule indignée : « Je voulais seulement m’assurer que vous tenez à votre religion » ; aussitôt la foule se calma. La passion du pouvoir avait ainsi triomphé de son désir de se convertir à l’Islam ; Héraclius s’abandonna au pêché, entraînant son peuple avec lui, comme l’avait prédit le Prophète. Cependant il renvoya Dihia, l’émissaire du Prophète, avec tact.

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Par Maryam
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Mardi 2 janvier 2007

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La lettre au préfet de Basra 

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 Le prophète envoya une lettre au préfet de Basra par l’intermédiaire d’Al Hareth Ben ‘Omeir Al Azdi. Quand ce dernier atteignit Mou’ta, un village dans la région du Cham, il fut intercepté par Charchabil Ben ‘Amr Al Ghassani qui lui demanda où il allait. Il lui répondit qu’il se rendait au Châm. L’autre lui demanda : « Tu es probablement un émissaire de Mohammed ? » Ayant répondu par l’affirmative, il fut tué. Ce fut le seul émissaire du Prophète à être assassiné. Ce dernier en éprouva un grand chagrin.

Par Maryam
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Mardi 2 janvier 2007

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La lettre à Al Hareth Ben Abi Chamr

 

Le Prophète envoya une lettre à Al Hareth Ben Abi Chamr, préfet de Damas et représentant d’Héraclius à Ghota, par l’intermédiaire de Chouja’ Ben Wahb. La Lettre était rédigée ainsi :

« Au nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux.

 * 

 De Mohammed, le Prophète, à Al Hareth Ben Abi Chamr.

*

Je salut les croyants et tous ceux qui suivent le droit chemin. Je t’appelle à croire en un Dieu unique et à ne pas Lui attribuer de rivaux. C’est à cette condition que tu conserveras ta puissance. 

 

**

Quand il lut la lettre, Al Hareth s‘en débarrassa. Au comble de l’indignation, il s’écria : Celui qui oserait m’arracher le pouvoir n’est pas encore né. » Il prépara son armée à livrer bataille aux musulmans et dit à Chouja’ d’en avertir son maître.

* * Puis il envoya un émissaire à l’empereur de Byzance pour lui demander la permission d’attaquer les musulmans. Dihia n’avait pas encore quitté le palais d’héraclius. Ce dernier lui envoya son refus et lui ordonna de se préparer à le recevoir à llia qu’il comptait visiter après sa victoire sur les perses. A la lecture de la dépêche de son empereur, Al-Hareth Ben Abi Chamr changea d’attitude et ne renvoya Chouja’Ben Wahb qu’après l’avoir comblés de cadeaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Par Maryam
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Mardi 2 janvier 2007

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La lettre à Mouqaouqas *

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Le Prophète envoya une lettre par l’intermédiaire de Hateb Ben Abi Balta’a à Al Mouqaouqas, préfet d’Egypte et représentant d’Héraclius. La lettre était rédigée ainsi :

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« Au nom de Dieu, Celui Qui fait miséricorde, le Miséricordieux.

  De Mohammed, le Messager de Dieu à Al Mouqaouqas, roi d’Egypte. Salut à quiconque suit la voie droite.

 

Je t’appelle à l’Islam ; si tu te convertis, tu seras sauvé, et doublement récompensé. Si tu te détournes, tu auras mené ton peuple à sa perte. (O gens du livre ! Venez à une parole…(se réverez au verset pré-cité).

 

Hateb remis la lettre à Al Mouqaouqas à Alexandrie. Après l’avoir lue, ce dernier dit : « Qui l’aurait empêcher s’il était vraiment Prophète d’appeler la vengeance de Dieu sur ceux qui l’ont expulsé de sa propre ville ? »

 

 Hateb lui répliqua : « Jésus, fils de Marie, était un Prophète de Dieu, et il ne s’est point vengé de ceux qui voulaient le tuer, jusqu’au jour de son ascenssion au Ciel. »

 

 

 

*  Al Mouqaouqas déclara: “Ce que tu dis là est fort juste. Tu es un sage ; s’en doute à l’exemple de celui qui t’envoie. J’ai examiné le cas de ce Prophète, et j’ai constaté qu’il ne force pas ses disciples à faire ce qu’ils ne devraient pas faire ni ne les prive de leurs désirs légitimes. Je ne crois pas en lui le sorcier qui pervertit ni le faux prédicateur ; bien au contraire ; il a tout d’un Prophète : le pouvoir de sonder le monde invisible, de prédire les événements à venir et la croyance au salut. J’étudierai la question. »

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 Il écrivit en guise de réponse au Prophète :

 

 

 

  « Au nom de Dieu, celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux.

 

 D’Al Mouqaouqas, roi des coptes à Mohammed, fils de ‘Abdallah. Je te salue.

 

 

 

  J’ai lu la lettre, et j’en ai bien saisie le contenu car je savais qu’un Prophète apparaîtra au Châm. J’ai bien reçu ton émissaire, et t’ai envoyé deux jeunes filles très appréciées chez nous ainsi que des vêtements et un mulet. »

 

Le Prophète épousa l’une des deux jeunes filles, Maria (après sa conversion) qui lui donna un fils Ibrahim. Hassan Ben Thabet épousa l’autre. Quant à Al Mouqaouqas, il ne se convertit point.

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Par Maryam
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Mercredi 3 janvier 2007

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La lettre à Najachi (Négus)

    Le Prophète envoya une lettre à Al Najachi, roi d’Ethiopie, avec ‘Amr Ben Oumaya Al-Doumari. La lettre était rédigée ainsi :

 

« Au nom de Dieu, celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux.

De Mohammed le Messager de Dieu, à Al Najachi, roi d’Ethiopie.

 

 Je loue un Dieu unique, le Roi, le Saint, Artisan de la paix, le Protecteur, le Tout-Puissant. Je certifie que Jésus, le fils de Marie, d’une immaculée conception, de la façon dont à été créer Adam d’un souffle de Dieu. Je prêche l’adoration d’un Dieu unique qui n’admet pas de rivaux, la soumission à sa volonté et la confiance total en Celui qui m’envoie car je suis l’Envoyé de Dieu, et je t’appelle, ainsi que ton armée à Dieu-à Lui la puissance et la gloire. J’ai transmis mon Message et prodigué le bon conseil. Suivez mon conseil. Salut à Quiconque suit le chemin droit. »

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 Al Najachi reçut cette lettre avec infiniment de respect et dit à ‘Amr : 

 « Je sais que Jésus a prédit l’avènement d’un Prophète mais ceux qui me soutiennent ici sont très peu nombreux ; donnez-moi un peu de temps pour convaincre les gens.»

*  ‘Amr proposa aux émigrés, qui étaient restés en Ethiopie de s’établir à Médine ; parmi ces émigrés se trouvait Oum Habiba, fille d’Abou Soufian, et épouse de ‘Abdallah Ben Jahch qui s’était converti à l’Islam et avait émigré en Ethiopie avec elle. Mais il ne tarda pas à abjurer et à se convertir au christianisme. Le Prophète épousa Oum Habiba. Al Najachi la lui donna lui-même en mariage, à la demande du Prophète.

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Par Maryam
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Mercredi 3 janvier 2007

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La lettre à Al Moundher Ben Saoui

 

  Le Prophète envoya une lettre à Al Moundher Ben Saoul, roi de Barhein avec Al’Ala’ Ben Al Hadami. La lettre était rédigée ainsi :

 

 

« Au Nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux. Je loue un Dieu Unique. Celui qui fait la prière des musulmans en  se tournant vers leur Qibla et partage leurs offrandes, est à jamais sous la protection de Dieu et de Son Prophète. Les Mages qui voudront bien se conformer à ses règles vivront en sécurité. Ceux qui refuseront de s’y conformer payeront un tribut. »

 

 Al Moundher se convertit à l’Islam, et écrivit au Prophète en guise de réponse : « Ô Prophète de Dieu, j’ai lu ta lettre au peuple de Barhein ; certains d’entre eux se sont convertis alors que d’autres ont préféré s’abstenir. Sache que dans le peuple se trouvent des Mages et des Juifs. J’attends tes ordres. »

 

  Le Prophète lui envoya la réponse suivante :

 

 « Au nom de Dieu, celui Qui fait miséricorde le Miséricordieux :

  De Mohammed, le messager de Dieu à Al Moundher Ben Saoui :

 

 Je te salue, et, en ton nom, je glorifie le seul, l’Unique Dieu ; je certifie qu’il n’y a d’autre Dieu que Lui, et que Mohammed et est son serviteur. Je te rappel au Très Haut sans Qui rien ne serait possible. Mes émissaires t’on bien loué et j’accepte ton intercession en faveur de ton peuple. Laisse les musulmans pratiquer leur culte. J’ai pardonné aux pécheurs, si tu cherches à les amender, cela ne changerai rien à leur attitude.

 * 

 Que ceux parmis les Mages et les Juifs qui refusent de se convertir payent le tribut.

 

 

 

 

 

Par Maryam
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Mercredi 3 janvier 2007

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La lettre aux deux rois de ‘Oman

 

  Le Prophète envoya une lettre aux rois de ‘Oman : Jaifar et ‘Abd, les deux fils d’Al Jalandi avec ‘Amr Ben Al ‘As :

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« Au nom de Dieu, celui qui miséricorde, le Miséricordieux ;

  De Mohammed, le Messager de Dieu aux deux fils d’AL Jalandi, Jaifar et ‘Abd .

 

Salut à quiconque suit la voie droite. Je vous appelle à l’Islam. Si vous vous convertissez, vous serez sauvés ; je suis le messager de Dieu auprès des hommes pour avertir tout homme vivant que la parole de Dieu se réalisera contre les mécréants.

  Si vous embrassé l’Islam, vous gouvernerez toujours, et si vous rejetez l’Islam, votre royaume ira en s’effrittant, et Dieu permettra à son Prophète de vous vaincre. »

 

 ‘Abd Ibn Al Jalandi demanda à Amr ce que le Prophète impose aux croyants et de ce qu’il leur interdit. ‘Amr lui dit : « Il prêche l’obeissance à Dieu, la charité, le maintien de parenté et condamne l’injustice, la violence, la débauche l’alcoolisme, l’adoration de l’Idole, de la pierre et de la croix. »

 

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‘Abd ne put s’empêcher d’admirer de tels enseignements et affirma qu’il était prêt à se convertir et à tout laisser pour suivre le Prophète, mais que son frère n’abandonnera jamais le pouvoir. ‘Amr lui assura que si son frère se convertissait, le Prophète ne l’empêcherait pas de gouvernerner son peuple ; seulement, l’aumône serait de rigueur. ‘Abd de montra satisfait ; mais il ignorait ce qu’était l’aumône. ‘Amr lui expliqua ce dont il s’agissait. Quand il mentionna le bétail ‘Abd lui demanda : « Devrons-nous partager jusqu’à nos troupeaux avec les pauvres ? » Amr répondit par l’affirmative. ‘Abd reprit aussitôt : « Je ne pense pas qu’une population aussi pauvre et nombreuse que celle de mon pays accepte cette loi. »

*

‘Abd envoya ‘Amr à son frère Jaifar qui l’écouta et se montra flexible. Les deux frères finirent par se convertir et envoyer régulièrement l’aumône destinée au pauvres.

 

 

 

 

 

Par Maryam
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Mercredi 3 janvier 2007

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La lettre à Houadza Ben ‘Ali

 

  Le Prophète envoya une lettre à Houadza Ben ‘Ali, roi de Yamama avec Salit Ben ‘Amr Al  ‘Amiri. Elle était rédigée ainsi :

 

« Au nom de Dieu, celui Qui fait miséricorde, le Miséricordieux :

 

De Mohammed, le Messager de Dieu à Houadza ben ‘Ali ; Salut à quiconque suit le chemin.

Sache que l’Islam se répandra sur toute la terre. Si tu te convertis, tu seras sauvé et maintenu dans les fonctions. »

Houazda écrivit en réponse :

 

« J’ai apprécié ce que tu prêches. Sache que je suis moi-même un poète et un grand orateur, hautement redouté par les Arabes. Consolide mon pouvoir, et je suis prêt à te suivre. »

Après avoir lu cette missive, le Prophète déclara :

 

« Il n’aura même pas une parcelle de terrain. Qu’il périsse et que tout

ce qu’il détient en main disparaisse. »

 

 Houadza ne tarda pas à mourir, après la conquête de la Mecque.

 

 

 

 

Par Maryam
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