Texte Libre

Le musulman

Samedi 27 janvier 2007

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L'ethique du musulman

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Introduction

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La foi musulmane prend sa forme dans le comportement du croyant.

Une foi qui ne modiefirait pas le comportement serait une foi déficiente !

Car, en vérité les agissements de la personne témoignent de ses pensées et de sa moralité.

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Que dit Allah :

"Ceux qui croient et font oeuvres bonnes...vraiment, nous ne laisserons pas se perdre le salaire de celui qui a bien agit !"

(sourate 18 - verset 30)

Le Messager de Dieu c'est exclamé par trois fois :

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"Par Dieu ! il n'est pas croyant !" On lui demanda de qui il sagissait : Il expliqua : "Celui dont le voisin ne se sent pas à l'abri de sa nuisance !"

(rapporté par Boukhârî)

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le Messager de Dieu à déclaré également :

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"Un noble caractère dissout les péchés de la même manière que l'eau fait se dégeler la glace, et un mauvais caractère altère une action comme le vinaigre altère le miel."

(rapporté par Al-Baïhaqi)

Il est claire que l'Islam est venu transformer l'homme dans toutes ses relations sociales. Une bonne bonne moralité -al khoulouq al hassan- est la finalité de l'Islam et de la mission du Prophète  et que cette bonne moralité est d'une nécessité vitale pour que la société perdure.

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Allah  nous dit :

"Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie), et sachez qu'Allah s'interpose entre l'homme et son coeur, et que c'est vers Lui que vous serez rassemblés."

(sourate 8 verset 24)

Qu'Allah accorde la sagesse à ceux qui la recherche et qu'Il affermisse nos pas dans la voie droite.

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Amine.

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La véracité La amanat
La fidélité La sincérité
La politesse Un coeur sans haine
La force La magnaminité et mansuétude
La générosité et la libéralité La patience
La modération la propreté et la tenue
La pudeur La fraternité
L'union La fréquentation
La puissance La miséricorde
Le savoir Tiré profit de son temps
Le comportement La clémence
L'altruisme L'humilité

 

 

 


Par Maryam
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Dimanche 28 janvier 2007

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La flatterie

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Comme la flatterie est un chemin qui conduit souvent au mensonge, le fidèle musulman se doit de faire attention quand il fait l’éloge d’autrui. Il ne doit mentionner que ce qu’il connaît comme bien chez lui, et ne pas chercher à exagérer la mention de ses qualités et à dissimuler ses défauts. Car, quels que soient les mérites réels de l’homme complimenté, il y a dans la flatterie en sa faveur une sorte de mensonge interdit.

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 L’Envoyé de Dieu  a dit :

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*  « Ne me comblez pas d’éloge flatteur comme l’ont fait les chrétiens pour le fils de Marie, car je ne suis qu’un serviteur de Dieu et Son Envoyé ».

  **

Il y a tout une catégorie de gens qui se sert de la flatterie comme d’une marchandise pour enjôler les grands de ce monde en composant de longs  poèmes ou lettres en prose, où ils se lancent sans le moindre scrupule, ni retenue, ni connaissance réelle dans d’interminable panégyriques. Il leur arrive ainsi de parer de justice des tyrans, ,et de courage des riches froussards, uniquement par convoitise des biens mondains chez les uns et les autres.

A propos de ce genre de méprisables menteurs, l’Envoyé de Dieu  recommande de les harceler jusqu’à ce qu’ils reviennent sur leur mystification avec des visages trempés dans la honte et le déshonneur. En effet, Abû Hurayra rapporte ceci :

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« L’Envoyé de Dieu nous a ordonné de lancé du sable sur le visage des flatteurs »

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 (Al-Tirmidhî)

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Les commentateurs du hadîth expliquent que les flatteurs en question sont :

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« Ceux qui se servent de la flatterie des gens comme une habitude par laquelle ils tirent de l’argent de celui qu’ils flattent. Quand à celui qui loue un homme pour ses bonnes actions, afin de le donner comme modèle et d’inciter les gens à se conformer à son attitude, il n’est pas considéré comme un flatteur ».

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Du reste, le Prophète sage a indiqué les limites que ne doit pas outrepasser le fidèle musulman pour ne pas assumer les conséquences de la flatterie et de l’exagération, tout en apportant profit à celui qu’il loue en lui évitant de tomber dans la suffisance et l’orgueil. En effet, Abû Bakr rapporte ceci :

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« Un homme ayant loué un autre en sa présence, l’Envoyé de Dieu lui dit à trois reprises : Qu’as-tu ! Tu as coupé le cou à ton ami ! Puis il a ajouté : Celui qui est obligé de louer un ami doit dire : je crois qu’un tel, mais Dieu le sais mieux que quiconque – car il ne faut jamais absoudre un homme devant Dieu, je cois qu’un tel a telle et telle qualité…s’il les a reconnues en lui ».

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(Al- Bukharî)

 

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Par Maryam
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Dimanche 28 janvier 2007

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La Véracité

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Dieu a crée les cieux et la terre par la vérité et a demandé aux hommes d’édifier leur vie sur la vérité, de sorte qu’ils ne disent que la vérité et n’agissent que selon la vérité.

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La perplexité et le malheur des êtres humains sont dus à leur négligence de ce principe évident, à l’emprise sur leurs âmes et esprits de mensonges et d’illusions qui les ont éloignés du chemin droit.

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De ce fait l’attachement à la véracité en tout, le fait de s’en enquérir dans toute affaire et le recours final à elle dans tout jugement constituent un pilier fondamental dans la moral du fidèle musulman et une caractéristique essentiel dans son comportement. De même l’édification de la société en Islam était fondée depuis les origines sur le combat des suspicions, le rejet des rumeurs et l’élimination de la défiance et du soupçon.

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Ce sont seulement les vérités qui doivent primer, dominer et être retenues pour promouvoir les différents rapports.

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L’Envoyé de Dieu a dit :

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« Prenez garde au soupçon, car le soupçon est le plus mensonger des propos rapportés »

 (Al- Boukhârî).

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Il a dit également :

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« Laisse ce qui te porte au soupçon pour ce qui t’en éloigne, car la véracité est une sérénité et le mensonge est de la défiance ».

*(At-Tirmidhî)

 

Le Coran reproche à certains peuples leur précipitation vers les soupçons qui ont remplis leurs esprits de légendes et corrompu leur présent et leurs avenir pas des mensonges :

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 « Vos pères ne suivent qu’une conjecture et ce qui passionne les âmes alors que la Direction de leur Seigneur leur est parvenue ».

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(Sourate An-Najm-L’Etoile- Verset 23)

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« Ils n’en ont aucune connaissance ; ils suivent une simple conjecture. La conjecture ne sert à rien contre la vérité ».

  (Sourate An-Najm-L’Etoile- Verset 28)

En raison de son grand respect pour la vérité, l’Islam harcèle les menteurs et les fustige impitoyablement.

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Aïcha, la Mère des croyants rapporte ceci :

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« Il n’y avait rien de plus détestable à l’Envoyé de Dieu  que la manie de mentir. Chaque fois qu’il apprenait qu’un homme a menti, il le délogeait de son cœur jusqu’à ce qu’on lui rapporte qu’il s’en était repenti ».

(Ahmad)

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Dans une version remontant à Aïcha :

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 « Il n’y avait rien de plus détestable à l’Envoyé de Dieu que la que le mensonge. Quand un homme mentait en sa présence, il ne cessait de lui en tenir rigueur jusqu’à ce qu’il apprenne que cet homme s’en était repenti ».

*(Ibn Hibbân)

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Ceci n’est pas surprenant quand on sait que les anciens pieux se retrouvent dans les vertus et se reconnaissent en elles. Ainsi, lorsque l’un d’eux se comportait mal et cherchait à se distinguer par un comportement fautif, il devenait par cet agissement comme un galeux au milieu des sains. Son séjour ne devenait agréable que s’il était guéri de son mal.

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D’ailleurs les principaux traits qui caractérisaient la première communauté musulmane se résumaient dans la véracité du propos, l’exactitude de la formulation et la maîtrise des paroles.

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Quand au mensonge, à la duplicité, à la fraude et à la calomnie, ce sont les signes d’hypocrisie et de rupture des liens avec la Foi, ou plutôt  ce sont des formes de rattachement à la Foi selon le style des fraudeurs et des calomniateurs, c’est-à-dire le style des menteurs dans leurs opposition à la réalité.

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Le mensonge est un vice pur qui reflète l’enracinement de la corruption dans l’âme du menteur et annonce un comportement où se forge le mal et accourt vers le péché sans nécesité impérieuse ni nature dominante.

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En effet il existe des vices  auxquels l’homme succombe et qui ressemble aux maladies du corps dont il ne peut de débarrasser qu’après de longs soins. C’est le cas de la peur qui paralyse les peureux, ou de l’avidité qui enchaînent les mains. Ainsi, certaine personnes mobilisés pour le jihad obligatoire avancent, pour l’accomplir, avec la chaire de poule. D’autres se mettent, lorsqu’on exige d’eux l’aumône légale , à compter l’argent de cet impôt divin avec des doigts tremblants.

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 Evidemment, de telles natures marquées par la lâcheté ou l’avarice sont aux antipodes de celles qui vont à la mort avec ardeur et distribuent l’argent sans compter.

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Plus le préjudice est grand à la suite d’un mensonge propagé par un menteur invétéré plus le péché est grand auprès de Dieu. Ainsi, le journaliste qui publie de fausses informations sur des millions de gens, l’homme politique qui fournit aux gens des images fausses sur des grandes questions et l’homme intéressé qui lance exprès des accusations contre des hommes et des femmes illustres, commettent tous les trois des crimes ignobles pour leurs destinataires et lourds de conséquences pour leurs auteurs.

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Le Prophète  a dit : 

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« J ‘ai vu cette nuit deux hommes venir vers moi et qui m’ont dit : L’homme que tu as vu auquel on brisait les maxillaires proférait le mensonge et il en subira les conséquences jusqu’à ce que son mensonge atteigne les horizons. Il ne cesse d’être traité ainsi jusqu’au Jour de la Résurrection ».

* (Al-Boukhârî)

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Il en est ainsi également du mensonge des gouvernants à leurs peuples. Car le mensonge du haut de la tribune est un geste mi-blanc mi-noir célèbre. Il est dit, d’ailleurs, dans le hadîth :

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« Trois catégories d’hommes n’entreront pas au Paradis : le vieux fornicateur, l’imâm menteur et le pauvre plein d’orgueil »

*(Al-Bazzâr).

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Soulignons que le mensonge sur la religion constitue la pire des mauvaises actions notamment s’il s’agit d’attribuer à Dieu ou à son Envoyé, des paroles qu’Il n’a pas dites. En effet, ce genre de calomnies est pervers dans sa réalité, funeste dans son résultat. L’Envoyé de Dieu  a dit :

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« Le mensonge à mon sujet n’est pas comme le mensonge fait sur n’importe qui. Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prenne sa place en Enfer »

*(Al-Bukhârî).

* *

Parmi ce genre de calomnies, il ya l’ensemble des paroles forgées de toutes pièces par les ignorants et assignées à la Religion de Dieu, à savoir des innovations blâmables, dénuées de tout fondement religieux que les gens du commun considèrent comme de la religion alors qu’il n’en est rien. Il s’agit de paroles veines et irresponsables.

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Du reste, le Prophète  a attiré l’attention de sa Communauté sur l’origine de ces innovations blâmables, et il a mis en garde contre les tentations de s’y être attiré et incité les musulmans à s’attacher aux versets de leur Livre et à la conduite de leurs ancêtres pieux en disant :

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« Il y aura à la fin des temps, dans ma communauté, des imposteurs et des menteurs qui vous parleront de ce que vous n’avez jamais entendu, ni vous, ni vos pères. Prenez garde à eux pour qu’ils ne vous égarent pas et ne sèment pas la discorde parmi vous ».

*(Mouslim).

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De même, l’Islam recommande d’enraciner la vertu de la véracité dans l’âme des enfants pour qu’ils l’intériorisent en grandissant et qui habituent dans tous leurs gestes et paroles. En effet, ‘Abdallâh Ibn ‘Amr rapporte ceci :

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« Un jour ma mère m’a appelé pendant que l’Envoyé de Dieu  se trouvait dans notre maison et m’a dit : Viens je vais te donner quelque chose.»

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Le Prophète  lui a dit alors : «Qu’as-tu voulu lui donner ?» Elle a dit : J’ai voulu lui donner des dattes. Il lui a dit : «Si tu ne lui avais rien donné, ta parole serait inscrite contre toi comme un mensonge »

*(Abû Dâwud).

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 De même, Abû Hurayra tapporte que l’Envoyé de Dieu  a dit :

« Celui qui dit a un enfant vient, tiens, puis ne lui donne rien aura commis un mensonge »

(Ahmad).

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Regarde comment l’Envoyé de Dieu  enseigne au mères et au pères comment éduquer les enfants et leurs apprendre à vénérer la véracité et à se prémunir cintre le mensonge. Car, s’il avait négligé ces choses en les considérant comme des futilités, il y aurait grande crainte que les petits enfants grandissent avec l’idée que le mensonge n’est rien, alors qu’il est grave aux yeux de Dieu.

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D’ailleurs, cette rigueur dans la recherche de la vérité et le respect de la véracité ne cesse de s’approfondir, jusqu’à toucher les petits détails domestiques. En effet, Asma Bent Yazîd rapporte ceci : « J’ai dit : ô Envoyé de Dieu ! si l’une de nous dit, au sujet de quelque chose qu’elle apprécie, qu’elle ne l’aime pas, doit-on qualifier son attitude de mensonge ? » Il lui a dit :

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« Le mensonge est toujours inscrit comme mensonge, au point que le petit mensonge est inscrit comme tel »

* (Muslim).

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Du reste, le législateur a recensé les écueils du mensonge et indiqué leurs conséquences désastreuses pour ne laisser à personne la possibilité de fuir la vérité ou de la mépriser.

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Il arrive à quelqu’un de trouver le mensonge facile en plaisantant, croyant qu’en matière de plaisanterie il n’y a lieu d’interdire des histoires inventée et les propos rapportés sur autrui.

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Mais l’Islam, qui permet qu’on délasse les cœurs, n’admet cela que dans les limites de la véracité pure. Car il y a dans le licite et la vérité toute latitude pour se passer de l’illicite et de tout ce qui est vain. En effet, l’Envoyé de Dieu a dit :

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« Malheur à celui qui ment eb rapportant une conversation destinée à faire rire l’assistance. Malheur à lui ! Malheur à lui ! »

*(At-Tirmidhî).

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Il a dit également :

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« Je suis garant d’une maison au centre du Paradis pour celui qui délaisse le mensonge, même en plaisantant »

*(Al-Baïhaqî).

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Il a dit encore :

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« Le serviteur n’acquiert pas la Foi entière, tant qu’il ne délaisse pas le mensonge dans la plaisanterie et la sournoiserie, même lorsqu’il est véridique »

*(Ahmed).

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Or, on constate que les gens laissent aller leur imagination pour forger des plaisanteries et ne s’embarrassent d’aucun scrupule pour faire circuler des histoires sensées être rapportées par leurs adversaires ou leurs amis pour s’amuser ou se moquer d’eux.

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Ils savent pourtant que la religion interdit totalement ce genre d’attitude. En vérité, la plaisanterie nourrit du mensonge conduit souvent à des ressentiments et des hostilités.

  

 

  La suite du sujet avec les thèmes suivants :

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La flatterie est un chemin qui conduit souvent au mensonge

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Le commerçant et son travail

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  Le faux serment et le faux témoignage

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 La parole de chacun, une loi respectable

 

 

  

 

 

Par Maryam
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Dimanche 28 janvier 2007

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Le commerçant

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Il arrive également au commerçant de mentir en présentant sa marchandise et en affichant son prix . Du reste, les commerces, chez nous, sont souvent fondés sur grande convoitise : le vendeur veut le maximum et l’acheteur le minimum, laissant la convoitise dominer les échanges dans les marchés et les boutiques. Pourtant, l’Islam déteste cette pratique de la convoitise, ses excès et l’hypocrisie qu’elle génère. En effet, l’Envoyé de Dieu  a dit :

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 « les deux partenaires d’une vente ont le choix tant qu’ils ne se quittent pas. S’ils concluent leurs acte, leur transaction sera bénie. S’ils mentent et le cachent, peut être auront-ils un certain profit , mais ce profit anéantira le caractère béni de leur transaction. » Dans une autre version : « Le caractère de leur transaction sera détruit…Car le faux serment dilapide la marchandise et anéantit le profit.»

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(Ahmad).

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Comme il existe par ailleurs, des acheteurs peu expérimentés qui croient facilement à tout ce que leur racontent les vendeurs, la Foi implique qu’on exploite pas leur naïveté pour doubler le profit ou cacher le vice d’une marchandise. En effet l’Envoyé de Dieu  a dit :

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« Ta trahison est grande si dans une conversation avec ton frère, lui te croit alors que toi, tu lui as menti »

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(Al-Bukhârî)

Il a dit également : « Il n’est pas permis à un individus musulman, en vendant une marchandise dont il sait qu’elle comporte un vice de ne pas le porter à la connaissance de l’acheteur »

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(Al-Boukhârî)

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De même, Ibn Abî Awfa rapporte ceci : « Un homme a présenté une marchandise au marché en jurant par Dieu qu’il a reçu grâce à elle ce qu’on a jamais reçu, ceci pour piéger un musulman et l’amener à l’acheter. C’est à cette occasion que fut révélé le verset suivant :

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« Ceux qui vendent à vil prix leur engagement envers Dieu et leurs serments, voilà ceux qui n’auront aucune part dans la Vie future. Dieu ne leur parlera pas. Il ne les regardera pas, le Jour de la Résurrection. Il ne les purifiera pas et un châtiment douloureux les attend ».

 

(Sourate Al-‘Imran – la Famille –verset : 77 ).

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Par Maryam
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Dimanche 28 janvier 2007

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Le faux sermont et le faux témoignage

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Le faux serment dans le témoignage est la pire forme des mensonges. C’est pourquoi, en témoignant, le fidèle musulman est tenu de ne jamais hésiter à rétablir la vérité, même à l’encontre de la personne qui lui est la plus chère et la plus proche.

 Il ne doit en aucun cas céder aux liens de parenté et à l’esprit du corps, ni se soumettre à l’emprise de la convoitise ou de la peur.

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Il faut savoir que l’élection des candidats au sièges parlementaires et aux postes publics est une sorte de serment. Ainsi, celui qui élit un homme dont la compétence et l’intégrité  sont douteuses aura menti, mystifié et n’aura pas été équitable.  

*   

Car Dieu  a dit : 

 

« Ô vous qui croyez ! Pratiquez avec constance la justice en témoignage de fidélité envers Dieu , et même à votre propre détriment ou au détriment de vos pères et mère et de vos proches, qu’il s’agisse d’un riche ou d’un pauvre, car Dieu a la priorité sur eux deux. Ne suivez pas les passions au détriment de l’équité, mais si vous louvoyez ou si vous vous détournez, sachez que Dieu est bien informé de ce que vous faîtes ». 

(Sourate An-Nissâ’ – Les Femmes – verset : 135).

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Abû Bakr rapporte que l’Envoyé de Dieu  a dit :

« Voulez-vous que je vous indique les plus grands péchés ? Nous dîmes : Certes, oui. Il dit : Ce sont le fait ‘associer un autre à Dieu, de ne pas respecter la piété filiale et de tuer une personne. Il était adossé puis se redressa en restant assis et dit : Mais c’est surtout le mensonge et le faux témoignage. Il n’a cessé de le répéter au point que nous nous sommes dit : Pourvu qu’il s’arrête !

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(Al-Bukharî).

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La falsification est un sombre mensonge. Il ne dissimule pas seulement la vérité, mais l’écrase pour lui substituer l’erreur. Sa menace est grave et destructive pour les individus dans les affaires générales. Voilà pourquoi l’Envoyé de Dieu met tant en garde contre cette hideuse pratique.

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Par Maryam
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Dimanche 28 janvier 2007

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La parole de chacun, une loi respectable

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Aussi les gens de métier et les industriels doivent faire de leur parole une loi respectable à laquelle ils se conforment et s’attache scrupuleusement. Car il est très regrettable que les promesses non tenues et les limites incertaines soient devenues une pratique coutumière chez beaucoup de musulmans, alors que leur Foi considère que les fausses promesses sont un signe d’hypocrisie.

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D’autant plus que l’Envoyé de Dieu  respectait scrupuleusement la parole qu’il prononçait et celle qu’il entendait, même avant qu’il ne commence à délivrer le message aux hommes, car cela était un signe de plénitude et de virilité chez lui. En effet, ‘Abdallâh Ibn Abî al Hamsa rapporte ceci :

 

« J’ai conclu une vente avec l’Envoyé de Dieu, avant qu’il ne devienne Prophète. Comme je n’avais pas assez d’argent je lui ai promis de lui rapporter le reste avant qu’il bouge de sa place. Mais, j’ai ensuite oublié et je ne m’en suis rappelé que trois jours plus tard. Alors je suis revenu et je l’ai trouvé à sa place. Il m’a dit : Jeune homme ! Au as été dur avec moi . Cela fait trois jours que je t’attends »

*

(Abû Dâwud)

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Voilà comment il respectait ses rendez-vous ».

De même, l’Envoyé de Dieu a promis un jour à Jabîr Ibn ‘Abdallâh de lui donner une part de l’argent qui proviendrait de l’aumône légale collectée à Bahrein. Mais la mort l’avait emporté avant de tenir sa promesse. Ainsi, quand cet argent arriva de son Bahrein, son calife Abû Bakr chargea un crieur d’annoncer aux gens :

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« Que celui qui a une promesse non tenue et ou une dette auprès de l’Envoyé de Dieu vienne nous voir »

*

(Al-Bukârî).

*  *

Voilà comment les paroles sont pesées et tenues, afin qu’elles ne s’évaporent pas au milieu du vacarme inutile. Car les fausses promesses ne sont pas seulement des paroles en l’air mais aussi une atteinte aux intérêts, un préjudice pour les gens et une perte de temps. C’est dire que le respect de la parole n’est pas une qualité insignifiante. C’est une grande vertu mentionnée par Dieu comme l’une des qualités de la Prophétie :

  **

« Mentionne Isma’il dans le Livre ; il était sincère en sa promesse ; ce fut un apôtre et un prophète . Il ordonnait à sa famille la prière et l’aumône. Il était agréé par son Seigneur ».

(Sourate Marie –versets 54-55)

La mention de ces nobles qualités dans cet ordre montre la position élevée de la promesse tenue. En effet, le Prophète Isma’il était le plus sincère dans sa parole en répondant par «  Tu me trouveras si Dieu le veut parmi mes hommes patients » à son père qui lui a dit : « J’ai vu en songe que je t’immolais ; qu’en pense-tu ? »  

*         

 (Sourate As-Sâffât  - ceux qui sont placés en rang – verset : 102).

Il arrive aussi à l’homme de se lancer dans le mensonge pour s’excuser d’une faute commise et tenter d’échapper à ses conséquences. Il s’agit pourtant d’une idiote et d’un avilissement. Car ce n’est que la fuite d’un mal vers ce qui est pire. C’est pourquoi le devoir consiste à reconnaître sa faute. En effet, il se peut que la sincérité de l’homme fautif, qui rapporte le fait omis et sa douleur pour ce qu’il a commis, conduisent à l’effacement de son écart et au pardon de sa faute. Aussi, quelles qu’en soient les craintes qui l’assaillent pour dire la vérité , le fidèle musulman se doit d’être courageux et scrupuleux pour le prémunir contre les corruptions du mensonge.

* 

A ce propos l’Envoyé de Dieu  a dit :

*

« Attachez-vous à la véracité même si vous y voyez une perte, car le salut se trouve dans la véracité »

*

(Ibn Abû Ad- Dunyâ).

* 

Il a dit également :

*

Quand le serviteur ment, l’ange s’éloigne de lui d’un mille du fait de la puanteur de qu’il a rapporté »

*

(At-Tirmidhî).

  *

Du reste, la véracité dans les propos conduit son auteur à être véridique dans ses actions et à connapitre une situation meilleure.

Car, le fait de s’attacher à la vérité et de s’y engager illumine le cœur et la pensée de l’homme par les lumières de la vérité. C’est pourquoi Dieu exalté soit t-Il  dit :

 

«Ô vous qui croyez ! Craigniez Dieu ! parlez avec droiture afin quIl réforme votre conduite et qu’Il vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Dieu et à son Prophète jouit d’un bonheur sans limites »

*

(Sourate : Al-Ahzâb-les Coalisés- versets : 70-71).

*

L’action véridique reste une action dépourvue de toute suspicion, car elle naît de la certitude. Elle n’est soumise à aucune exigence passionnelle, car elle est couplée avec la sincérité. Elle ne souffre d’aucune altération, car elle se ressource dans la vérité.

  *

La réussite des nations dans l’accomplissement de leur message se ramène à l’ensemble d’actions sincères menées par leurs membres. Si leur richesse en matière de sincérité dans l’action est grande, ces nations réalisent de grandes avancées !Dans le cas contraire, elles tombent au milieu du chemin, car le vacarme et le tumulte , les assertions, les prétentions et le manque de sérieux n’ont jamais été d’une grande utilité pour quiconque.

 *

L’Envoyé de Dieu  a dit :

*

« Attachez-vous à la véracité, la véracité conduit au bien et le bien conduit au Paradis. L’homme ne cesse d’être véridique et de s’attacher à la véracité jusqu’à ce qu’il soit inscrit comme un juste auprès de Dieu. Méfiez-vous du mensonge qu’il soit inscrit comme un juste auprès de Dieu. Méfiez-vous du mensonge, car le mensonge conduit à la débauche et la débauche conduit à l’Enfer. Le serviteur ne cesse de mentir et de rechercher le mensonge jusqu’à ce qu’il soit inscrit comme menteur auprès de Dieu »

*

(Al-Bukhârî).

 *

C’est dire que la débauche, à laquelle conduit l’attachement au mensonge constitue la dernière étape dans l’avilissement de l’âme et la perte de la Foi.

*

Mâlik rapporte qu’Ibn Mas’ûd a dit :

*

 « Le serviteur ne cesse de mentir et de s’y appliquer en recevant au fur et à mesure des points noirs au cœur, jusqu’à qu’il se noircit totalement. Il sera alors inscrit comme menteur auprès de Dieu ».

 *

Quand à la piété vers laquelle guide la véracité, c’est le summum du bien auquel n’accèdent que les hommes dotés de détermination et de grande volonté. Il suffit pour les comprendre de méditer ce verset qui embrasse toute cette question :

  *

«  La piété ne consiste pas à tourner votre face vers l’Orient ou vers l’Occident. L’homme bon est celui sui croit en Dieu, au Jour Dernier , aux Anges, aux Livres et aux prophètes. Celui qui, pour l’amour de Dieu, donne de son bien à ses proches, aux orphelins, aux pauvres, aux nécessiteux, aux mendiants et pour le rachat des captifs, celui qui s’acquitte de la prière, celui qui fait l’aumône, ceux qui remplissent leurs engagements, ceux qui sont patients dans l’adversité, le malheur et au moment du danger, voilà ceux qui sont justes ! voilà ceux qui craignent Dieu ! »

 (Sourate Al-Baqara – La Vache – verset – 177).

*

 

 

 

Par Maryam
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