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Publié le par Maryam

LE VRAI SARKOZY ''Sarko l'Américain''

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On le savait libéral, on le connaissait communatariste, lui l'apôtre de la discrimination positive, nous savions même qu'il était atlantiste, mais à ce point nous l'ignorions !

Vous voulez de la rupture ? En lisant le discours de Nicolas Sarkozy, prononcé le 11 septembre dernier à New York, vous en aurez ! Rupture avec tout ce qui a fait la force de la diplomatie française ces dernières décennies, avec tout ce qui nous vaut d'être encore écoutés dans le monde, rupture avec la position courageuse de 2003 sur l'Irak, rupture avec une conception exigeante des relations transatlantiques.



Pour resserrer les liens des Etats-Unis avec ses alliés, le projet de Bush est de convertir l'Europe à l'idéologie américaine, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...

LE VRAI SARKOZY ''Sarko l'Américain'' (dernière mise à jour le 12 octobre 2006)

 
Pour resserrer les liens des Etats-Unis avec ses alliés, le projet de Bush est de convertir l'Europe à l'idéologie américaine, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...

Convertir l'Europe à l'idéologie de Bush

Avec leur enlisement en Irak, les Etats-Unis se sont rendu à l'évidence qu'ils avaient besoin d'alliés pour bénéficier d'un minimum de consensus international en leur faveur. L'administration Bush a donc décidé de resserrer les liens avec les alliés européens, mais sans être disposée pour autant à pratiquer davantage le dialogue et la concertation.

La solution imaginée par l'administration Bush pour bénéficier d'un plus large soutien à l'avenir est de convertir l'Europe et sa population à l'idéologie et aux valeurs des néo-conservateurs américains, et en favorisant la prise du pouvoir par des leaders acquis à cette idéologie.

Après la réélection de Bush, on peut donc s'attendre à une poussée du libéral-fascisme américain vers l'Europe. La personnalité politique européenne la plus proche de cette idéologie est Nicolas Sarkozy, qui vient de prendre le contrôle du principal parti de droite en France, le pays le plus réticent à la guerre en Irak, et donc le plus urgent à convertir selon l'administration Bush.


Nicolas Sarkozy, le relais français de l'idéologie de Bush

Nicolas Sarkozy défend les mêmes orientations politiques que George W. Bush: réduction des libertés au nom de la sécurité, accroissement de la répression policière, exaltation du patriotisme, communautarisme et discrimination positive, ultra-libéralisme économique, et retour de la religion dans la politique. Et lorsque Nicolas Sarkozy aura abattu toutes ses cartes, il prônera comme Bush une politique étrangère basée sur la guerre.

Comme Bush, Nicolas Sarkozy a une vision du monde totalement binaire, dans laquelle les choses ne peuvent être que noires ou blanches, bonnes ou mauvaises. Cette logique ne laisse aucune place au dialogue ou a la concertation, toute opposition étant définie comme représentant "le mal".

Nicolas Sarkozy utilise les mêmes méthodes de propagande et de manipulation que Bush: instrumentalisation de la peur, populisme, discours basés sur un nombre très réduit d'idées simples mais martelées des centaines de fois, conformément au principe énoncé par Goebbels, ministre de la propagande d'Hitler: "Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront".

Comme Bush, Nicolas Sarkozy a compris que les imbéciles et les incultes sont majoritaires parmi les électeurs, et que celui qui peut réunir leurs suffrages est assuré d'être élu. Et pour obtenir l'adhésion de cette majorité, les idées simples sont plus efficaces que les arguments complexes.



La nouvelle stratégie des "Maîtres du Monde"

Des années 1980 jusqu'en 2000, les "Maîtres du Monde" étaient unis par un "consensus" basé sur le libéralisme économique et une mondialisation multilatérale (c'est à dire où les décisions sont prises de façon concertée par l'ensemble des pays en fonction de leur poids économique). Mais une fraction des Maîtres du Monde liée au lobby militaro-industriel américain a fait le choix d'un autre avenir: celui d'un monde dirigé de façon unilatérale par un Empire Américain désormais entièrement contrôlé par les multinationales.

Depuis l'invasion de l'Irak, les Maîtres du Monde sont divisés entre les partisans du multilatéralisme, et les partisans d'un nouvel ordre mondial fasciste et militariste.

Le premier camp est composé principalement d'Européens, mais il comprend aussi quelques Américains politiquement proches des Démocrates. Le deuxième camp, aujourd'hui majoritaire, est composé principalement d'Américains, mais aussi de quelques Européens.

Les deux groupes continuent néanmoins de partager un objectif commun: l'instauration d'un "nouvel esclavage" grâce au libéralisme économique et à la mondialisation (qui permet l'alignement des salaires par le bas en mettant tous les salariés du monde en concurrence directe).

L'analyse des "libéral-fascistes" est que le monde ne pourra bientôt plus être contrôlé par les méthodes "démocratiques" utilisées dans le passé. L'augmentation de la population mondiale, la raréfaction de ressources essentielles comme l'énergie ou l'eau, les situations de chaos engendrées par la multiplication des catastrophes naturelles, l'accroissement des inégalités entre riches et pauvres, l'augmentation de la délinquance causée par l'exclusion, le développement de la contestation contre le nouvel ordre économique, et la montée de l'Islam sont autant de menaces pour le maintien de l'ordre mondial.

Leur solution est donc de remplacer la démocratie par un régime fasciste, où la religion serait rétablie dans sa fonction "d'opium du peuple".


Quand la sécurité est préférée à la liberté...

La majorité des gens ont aujourd'hui perdu conscience de la valeur de la LIBERTÉ et de la DÉMOCRATIE, qu'ils croient être des acquis. Or la liberté et la démocratie ne sont jamais acquises, menacées en permanence par l'avidité et la soif de pouvoir de quelques uns.

Le désir de confort et de sécurité est devenu plus fort que le désir de liberté. Dans l'espoir illusoire d'un peu plus de sécurité, une majorité de la population est prête à renoncer à la liberté, en oubliant que dans le passé, des millions de gens sont morts pour obtenir ou pour défendre cette liberté.

Quant aux intellectuels et contre-pouvoirs censés défendre les droits de l'homme, ils sont entièrement occupés à défendre des communautés particulières, au lieu de dénoncer les menaces globales contre la démocratie dans les pays occidentaux.

Le terrain est désormais libre pour la conversion idéologique de l'Europe au "libéral-fascisme", la version moderne du fascisme combinée avec le libéralisme économique.

(source texte:www.syti.net/AxeBushSarkozy.html )
 


Sarkozy-Cruise Secte Scientologie ''Sarko l'Américain''



Question Ouverte sarkozy 14/09/2006



Sarko l'Américain

LE VRAI SARKOZY ''Sarko l'Américain'' (dernière mise à jour le 12 octobre 2006)

 

 

 

 
On le savait libéral, on le connaissait communatariste, lui l'apôtre de la discrimination positive, nous savions même qu'il était atlantiste, mais à ce point nous l'ignorions !
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Vous voulez de la rupture ? En lisant le discours de Nicolas Sarkozy, prononcé le 11 septembre dernier à New York, vous en aurez ! Rupture avec tout ce qui a fait la force de la diplomatie française ces dernières décennies, avec tout ce qui nous vaut d'être encore écoutés dans le monde, rupture avec la position courageuse de 2003 sur l'Irak, rupture avec une conception exigeante des relations transatlantiques.

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Dès le début du discours, le ton est donné : il sera américano béat. Jugez vous même :
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"La vérité, c'est que les Français écoutent Madonna après avoir aimé Elvis et Sinatra, vont comme moi au cinéma voir Miami Vice et revoient avec plaisir le Faucon maltais ou la Liste de Schindler, lisent James Ellroy et relisent comme moi Hemingway, portent des jeans américains, et adorent manger des hamburgers et des pizzas américaines. Rien ne les rend plus fiers que de voir un acteur français dans un film américain ou un musicien français travailler avec les plus grands d'outre-atlantique. Et chaque parent en France rêve d'envoyer son enfant dans une université américaine"
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On dirait ces quelques lignes tout droit sorties des années 1950, quand l'Europe découvrait la modernité américaine, la société de consommation et les produits qui vont avec. Mais depuis, n'en est-on pas un peu revenu ? N'a-t-on pas creusé la question et découvert l'envers du décor ? Nicolas apparemment pas encore.
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Une autre citation vient nous éclairer. La critique du modèle américain, de l'"American way of life" qui fascine tant notre ami, n'a qu'un seul ressort : la jalousie. ("Vous devez comprendre la virulence de la presse et d'une partie des élites françaises contre les Etats Unis comme une forme de jalousie devant votre réussite éclatante")
ù
Pour Nicolas, pas de critique constructive possible. Si vous vous étonnez que plus de 50% des Américains ne votent jamais ? jalousie ! Si vous critiquez le caractère extrêmement inégalitaire de la société américaine ? jalousie encore ! Si vous dénoncez les couloirs de la mort de George W Bush ? jalousie toujours !
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Bref, même s'il s'en défend, Sarkozy n'a aucune distance par rapport au modèle américain, et n'est donc pas capable d'en apprécier les forces, évidentes, mais aussi les faiblesses.

Au fil de ce discours, autre surprise. On en apprend en effet beaucoup sur la conception que se fait notre ministre de la l'Intérieur de l'Europe.

"Aujourd'hui, les Etats-Unis ne doivent pas, ne peuvent pas, s'inquiéter de cette nouvelle étape que les Européens veulent atteindre : la constitution d'une Europe politique forte et influente sur la scène internationale. Ne vous y trompez pas : celle-ci ne se veut pas un adversaire de l'Amérique"

Autrement dit, pas de souci, l'Europe que je vous mijote, pour laquelle d'ailleurs je compte faire voter par le Congrès un "mini-traité" constitutionnel dès mon élection, et dont j'ai soutenu la Constitution qui se plaçait explicitement dans le cadre de l'OTAN (article 47), ne vous fera pas la moindre ombre. Elle sera votre alliée la plus fidèle, une sorte de Grande-Bretagne géante si vous préférez...
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Enfin, rupture avec les positions traditionnelles de la France qui nous permettent de conserver une certaine influence en ne collant pas systématiquement aux positions anglo américaines. Sur le Liban, cette rupture américano béate est éclatante. Dans cette guerre, oubliés les 1000 civils libanais victimes des raids israéliens, oubliés les 300 enfants déchiquetés, oubliés les ponts, les routes, les usines détruites, oublié le siège de l'ONU bombardé...
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"La vérité est qu'il n'y a eu qu'un agresseur et c'est le Hezbollah. Israël avait le droit et le devoir de défendre ses citoyens"
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Nous sommes prévenus ! Nicolas Sarkozy a pris le parti de l'américanophilie et de la bushophilie, sans modération. La France qu'il veut sera américaine, libérale, communautariste et alignée sur les positions de Washington. L'Europe qu'il souhaite sera américaine, libérale, et placée dans le cadre indépassable de l'OTAN...

F.P.

source: http://www.levraidebat.com/article-3834590.html

Sarko/LePen



la véritable histoire du petit Nicolas



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